Ayant ses sources en France, le Rite Écossais Ancien et Accepté est un rite de 33 degrés. Chaque degré s’inspire d’un contenu légendaire dont l’initié doit comprendre le caractère symbolique. L’ensemble des degrés constitue une échelle à gravir.

La démarche initiatique se fait par une lente progression de degré en degré et pour accéder au niveau supérieur, il est nécessaire d’avoir assimilé le degré précédent.

L’objectif est l’épanouissement personnel et la capacité de transmettre. Pour cela, il faut accéder au message du degré et surtout respecter les rituels à la lettre car ils contiennent tout l’enseignement du Rite.

Les Suprêmes Conseils se sont unanimement accordés pour définir ce qui est spécifique au Rite :

* L’invocation et la glorification du Grand Architecte de l’Univers dont l’interprétation est du seul ressort de la liberté de conscience de chacun.
* La présence dans les Ateliers du Volume de la Loi Sacrée, ouvert sur l’autel des serments, ce volume étant la Bible

* La référence aux textes fondateurs.
* L’usage des devises Ordo ab Chao et Deus Meumque Jus.
* Le respect de la démarche initiatique de degré en degré.
* L’obligation de non mixité.

Ne peuvent donc se dire du Rite Écossais Ancien et Accepté que des loges respectant ces critères.

Chaque degré a son décor qui lui est propre mais qui a pu varier au cours des siècles. C’est en général un tablier illustrant le thème de la légende du degré.

Son port est assorti de celui d’un sautoir ou d’un cordon. Les gants et le chapeau peuvent être de mise.

Aux décors s’ajoutent des bijoux de degré reprenant certains symboles.

Chaque atelier pouvait, en outre, affirmer son identité par la frappe d’une médaille distinctive, de jetons de présence ou d’un timbre de Loge.

La pratique rituelle
Tableaux de la loge de Mons
(5e, 6e, 9e, 14e, 15e, 18e et 30e degré)
Tabliers
(Maître écossais, 4e, 9e, 10e, 15e, et 18e degré)
Sautoir du 18e degré
Sautoir du 32e degré
Cordon du 33e degré