En 1894, afin de répondre au vœu de ses loges symboliques, le Suprême Conseil décide que les loges du 1er au 3ème degré, placées sous son obédience, constitueront sous le nom de Grande Loge de France une Fédération s’administrant elle-même.

En 1904, l’indépendance totale est accordée à la Grande Loge de France.

Désormais Obédience et Juridiction vont pouvoir travailler à la préservation de l’unité du Rite dans le respect de leurs spécificités respectives.
Durant la seconde guerre mondiale, le Suprême Conseil de France doit s’effacer. Á la fin du conflit, il reconstitue ses Ateliers et la Grande Loge se met en conformité avec la tradition de l’Ordre.

En 1964, suite à la signature d’un traité d’alliance entre la Grande Loge et le Grand Orient, le Grand Commandeur Charles Riandey interdit à la Grande Loge de se réclamer du Rite Écossais Ancien et Accepté. Finalemennt désavoué par le Suprême Conseil, il reçoit néanmoins l’appui de certains Suprêmes Conseils anglo-saxons qui approuvent la création d’une Juridiction rivale.

Ce coup d’État, blâmé par la majorité des Suprêmes Conseils du monde, brise pour un temps l’unité du Rite.
Fusion et scissions des Suprêmes Conseils Français entre 1802 et 1821
Les 33 degrés du Rite Écossais Ancien et Accepté
Les 33 degrés du Rite Écossais Ancien et Accepté
De l'émancipation des Loges Symboliques à la crise de 1964